vendredi 9 décembre 2016

967 Liens de discipline domestique (248 ème édition)

Au menu cette semaine: La petite touche sadique

Enlève ta robe (petit clip)

A mon sens, fesser une dame n'est pas seulement une habilité manuelle qui permet de faire déguster à son élue toute une gamme de sensations plus ou moins intenses. Ce serait - comme pour la vanille - reprendre le discours des publications P qui font croire que la dame tombe au lit du monsieur pour ses prouesses sexuelles. Certes cela existe, mais bon pourquoi se contenter de si peu. N'oublions pas que dans bien de dames sommeille un petit chaperon rouge qui se délecte de la proximité d'un prédateur. Enfin, un prédateur plutôt domestiqué, jouant plus sur les petits frissons que sur les grandes frayeurs.

Un prédateur cérébral qui surprend la dame par sa touche... sadique !

En ce domaine mon homme se débrouille pas mal, veut dire qu'il sait me proposer un programme sur mesure. Il sait que la fessée c'est ma petite aventure au quotidien qui brise la routine, qui nous éloigne de notre rôle de parents, de notre train-train de personnes qui partagent mille et une chose en dehors d'une relation sexuelle. Puis, il y prend grand plaisir aussi comme me communique de manière spectaculaire son indicateur d'émotion sous son jeans.

C'est l'histoire d'une jolie bosse d'une virilité décomplexée qui cause de vilaines idées au monsieur !

N'oublions pas que la sexualité « originale » est un terrain propice à la création et à l'expérimentation. N'y voyons pas un raffinement dépassant la création artistique tout de même, mais apprécions les efforts de notre chéri au nom du plaisir. Subitement le fessier déculotté de la dame ne suffit plus et s'impose une envie pressante de voir Madame toute nue. Ajoutons la poésie de la vulnérabilité pour les unes ou la poésie de l'exhibition éhontée honteuse pour d'autres comme moi par exemple. Enfin, en grand seigneur Monsieur décrète que je garde mes hauts talons et mes bas.

Difficile de concilier de telles exigences avec une « mission éducative ».

Seulement, nous sommes entre adultes. Et malgré les apparences d'un jeu retraçant une situation à priori enfantine, nous ne souhaitons justement pas être traitées en enfant, mais en femme. D'où l’intérêt de la petite touche sadique, appréciée à sa ajuste valeur, car elle procure des troubles plaisantes, là ou un enfant par son immaturité physique et psychologique ne verra qu'un rituel perturbant. Raison majeure de réserver la fessée pour les adultes.

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !








Joliment sonore (petit clip)

















mardi 6 décembre 2016

966 Collier et martinet

Une petite attention pour la Saint Nicolas

Un concours de jadis. Plus précisément datant de 1922. C'est un belle dame qui reçoit pour Noël un collier de perles et un martinet. Hélas, c'est à peine visible. (En bas à gauche). Il fallait trouver une légende. Apparemment le sujet intéresse beaucoup de monde. Et voici quelques exemple de l’ingéniosité masculine (page21), il y a presque cent ans.

Qui aime bien, châtie bien, c'est sans doute
pourquoi l'amour m'envoie des perles et des verges !

On vous donne une verge, on vous promet, ma belle,
Le fouet comme aux enfants; vous l'aurez bien cherché,
Et l'Amour en ce, jour, simplement, vous rappelle 
Qu'en est toujours puni par où l'on a péché.

C'est curieux, lorsque j'étais petite et que j'étais pas sage, le père Noël m'apportait une verge; maintenant, pour les mêmes raisons, il m'envoie un collier de perles.

Elle. — Qui -veut me parer? Qui veut me battre? 
L'Amour. — Ne cherche pas loin, qui aime bien, châtie bien.

Ne pleurez point, car l'amour se contente
Au lieu d'une enfantine et verte correction,
De vous faire embrasser les verges, repentante
Est-ce donc là, pour vous, cruelle punition?

Ah que n'ai-je douze ans, que n'ai-je les alarmes,
'une méchante enfant que l'on doit corriger,
a verge de bouleau m'eût fait verser des larmes,
Mais les autres pour moi resteraient sans danger!

Les perles, c'est du baron; le... petit fagot, c'est d'Alphonse !

Cupidon. — Ses yeux : des tisons ardents; ses jambes : des jolies « bûches » ; sa bouche un foyer de baisers brûlants... Pas étonnant que tant – de cœurs s'enflamment!

Amour-Noël, tu fus godiche
Et peu prudent de m'apporter
Des perles, pas trop « nouveau riche »,
Et des verges... pour te fesser!

Ces deux joujoux serviront tour à tour,
Car cette enfant sans vice
Est novice En amour : La vergette est pour l’écolière;
A la maîtresse, les colliers

La femme. — Avec le collier de perles, je les éblouirai! Avec la verge, je les materai! Quels magnifiques cadeaux!

L'Amour (narquois). — Avec le collier, o belle, tu pareras ton cou, mais avec le martinet?
Elle (espiègle). — Je parerai... les coups!

Ah! non, merci... j'en ai déjà plus que j'en veux!....

J'ajouterais que j'ai déjà reçu pour Noël un des colliers de perles et aussi des martinets, mais jamais le même Noël !

PS: Notons la poésie d'une belle fessée étant habillée uniquement... d'un superbe collier de perles.

vendredi 2 décembre 2016

965 Liens de discipline domestique (247 ème édition)

Au menu cette semaine : Non-dits de la discipline domestique !


Petit geste pour faire plaisir à mon chéri et qui semble avoir des effets sur la libido du couple. Certes l'article parle de chaussettes, mais pour ma part je trouve très agréable la sensation de me glisser au lit avec mes bas. Déjà, je sais que mon homme va se montrer de plus attentionné. Notamment quand l'espace de chair nu entre mes bas et mes porte-jarretelles affiche un beau rouge, trace d'une mémorable fessée, intervenue au cour de l'après-midi parce que mon comportement a laissé à désirer. Maintenant ayant payé le prix de mon insolence persiste encore une agréable brûlure d'une correction...

...dont tu te souviendras pendant longtemps, isabelle !

Monsieur est d'excellente humeur, inspiré par le spectacle devant ses yeux. Inspiré aussi par le souvenir de m'avoir penchée sous son bras, sur un parking quelque peu discret au bord de la route, en me troussant ma jupe longue sans prendre le temps de me baisser mon string. Énervé, il était énervé le pauvre. Une fois de plus, j'ai su le mettre hors de lui par mon nombrilisme non feint.

J'adore ces moments quand il se sent vraiment impliqué dans ma fessée.

Quand il a une vraie envie de m'apprendre les bonnes manières. Quand il y a de la conviction dans le mouvement de sa main. Quand il essaye de comparer la solidité de la peau de mes fesses avec celle de sa main. Pas de voiture en vu, il profite pour me tanner solidement le derrière pendant deux ou trois minutes. Effort considérable... pour lui parce que je gigote sans cesse. Puis je me retrouve relâchée sur mes hauts talons et en me frottant mon derrière au travers de ma jupe.

Voila qui fait du bien...

Monsieur se parle, me parle :

J'espère que tu as retenue ta leçon isabelle ?

Ben oui, je l'ai retenue. La preuve le soir même je garde mes bas pour aller au lit. Je sais, même s'il ne dit rien, ma superbe fessée a envahi sa pensée pour le reste de la journée. Le soir au lit, il aura besoin de se détendre et moi j'ai tellement envie qu'il me montre ce qu'il sait faire d'autre que fesser les grandes filles. En vrai seigneur, il aura le privilège de l'initiative et il décrétera comment les choses vont se passer. J'adore quand il se comportera impérieusement en mâle d'un autre âge et moi pour l'occasion je me confond également avec une dame d'un autre âge en poussant de profonds soupirs entrecoupés par des ...

Oh oui, chéri !



Un petit historique du père-fouettard basé sur les mythologies et religions. Domaines dans lesquels je ne suis pas une spécialiste. Pour ma part je considère le père-fouettard symbolisant la « nature animale » (du Saint Nicolas ou du père Noël) que certaines personnes imaginent au fond de tout être et qui se manifeste à certaines occasions. Déchaînement des pulsions oui, mais pas sans au moins un rappel à la punition. En attendant le 6 décembre Monsieur m'a déjà demandée de bien cirer notre martinet qui servira éventuellement après un long interrogatoire autour de la question si j'avais été sage ou pas au fil de l'année. Je me fait guère d'illusion, le soir de la Saint Nicolas mon fessier sera aussi rouge que le manteau du saint homme...

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !





Discipline maison (petite série)













La fessée toute nue (petit clip)






vendredi 25 novembre 2016

964 Liens de discipline domestique (246 ème édition)

Au menu cette semaine : Quand Monsieur déguste...


Mon homme je le souhaite attentionné à ma petite personne, déjà tout simplement parce que je le vaux bien. Et bien que je considère mes fessées punitives, correctives, éducatives... comme un plat de circonstance, basé sur mon comportement...

t'as qu'à bien te tenir, isabelle...

… je souhaite mes fessées coquines comprises comme un plat gourmet, un extra pour embellir notre vie de couple. Par exemple comme surprise dans un lieu insolite. Ou encore à la maison avec mon chérie dans une belle tenue. Non, une cravate n'est pas un luxe pour plaire à sa dame. Je pense même que la triptyque jeans, chemise, cravate devrait être obligatoire dans certaines situations de séduction.

Entretenir son couple en faisant rêver sa partenaire me paraît le meilleur moyen pour le désir à vif.

Il en va de soi que pour ma part aussi, je ne vais lésiner sur un emballage paquet cadeau. Voila qui occupera les doigts de mon homme avant de passer à l'essentiel. Et à vrai dire, il s'occupe bien de moi. Il prend le temps, il explore, tripote, caresse, embrasse , mords... le tout avec enthousiasme. C'est notre pendant de sa pause petit déjeuner dans son bureau quand c'est moi qui « détend » mon champion en lui montrant tout ce que je sais faire sous un bureau. Maintenant il me rend la pareille et moi... je savoure. Puis - cela doit être un tic chez lui, car plus fort que lui - il me claque le derrière. Nous sommes dans un registre de sensation pure donc pas de contexte, pas de faute, pas d'écart de comportement. Plaisir pour les oreilles sous forme de belles sonorités. Notre petite à l'école, je peux me laisser aller en toute confiance. Étant fort bruyante de nature, les choses ne s'arrangent pas par le fait que Monsieur est ô combien susceptible à la poésie de la dame qui traduit les sensations en bruitage... obscène. Et je sais pertinemment à la fin de la séance, il sera dans une forme d'enfer qui ne peut attendre la chambre et demandera satisfaction au beau milieu du salon sur un moelleux tapis. Plaisir pur sans l'ombre d'un nuage, grâce à un précieux conseil de ma maman. Je lui avait parlé une fois d'un terrible mal au dos, survenu disons... subitement. Me connaissant bien, sa réponse fut de plus claire :

Change de tapis ma fille...

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !


















vendredi 18 novembre 2016

963 Liens de discipline domestique (245 ème édition)

Au menu cette semaine :Un geste quasi inné...


Bien que je consulte quasi machinalement à chaque fois que passe devant une glace mon reflet, déjà pour vérifier l'état de mon maquillage qui n'est pas permanent, les choses sont toutes autres après une fessée. Ayant perdu la face, c'est mon derrière qui devient cible de ma curiosité et à laquelle se mêle un certaine volupté. Ce soupçon de honte qu'éprouve la vilaine fille qui reçoit encore la fessée et qui n'ose pas en parler à ses copines de peur de s'attirer les moqueries. Le fait d'être adulte et même une certaine entrée de la fessée dans les mœurs n'y change rien. Parler de ce qui est censé du vrai punitif n'est pas une affaire aisée. Que dire d'ailleurs :

Je suis corrigée à chaque fois que je me montre trop insolente...

Il doit avoir du travail avec toi, ton homme, isabelle...

Situation qui retrace les non-dits d'un autre âge que mon homme a encore connu à l'adolescence. En fait, personne n'aimait se vanter à cette époque de ce qui lui arrivait dans certaines circonstances. Par ce fait mon chéri sait exactement ce qui se passe en moi après une correction.

Je trouve que la fessée te rend beaucoup plus modeste, isabelle !

Effectivement, surtout que dans un contexte entre adultes, il est possible d'ajouter une petite note sadique. Comme l'autre matin quand j'ai reçu une correction grand format, habillée seulement de longues chaussettes blanches et de ballerines. Pour mieux me faire passer mes caprices... de gamine. Déjà je trouve une telle tenue quelque peu ridicule, indigne de ma position de femme adulte, mais en plus, une fois mon châtiment corporel effectué, il reste un plus ou moins long moment de passage au coin pour montrer...

...ce qui arrive quand on est pas sage !

Mon chéri savoure les mots et profite de l'occasion pour se payer ma tête, activité qui habituellement m'est réservée envers lui. Le pauvre, il n'a pas la vie facile avec moi et notre rituel sert à équilibrer un peu mes abus.

Si tu pouvais te voir, isabelle...

Justement je ne peux pas, je ne suis pas contorsionniste et d'où cette féroce envie de pouvoir enfin sortir de mon coin pour courir vers un glace pour me regarder. Le tout devant les yeux de mon homme qui mine de rien ne perds jamais une miette.

T'as pas la même démarche que d'habitude, isabelle...

Là il me cherche vraiment. Il sait pertinemment que je me sens pas à l'aise en ballerines. Passons, vite, vite mon shoot de narcissisme par le biais d'une glace. Subitement plus de honte, seulement un émerveillent pour mon popotin joliment strié. Comme il sait bien manier le martinet, mon homme. Comme j'aime me noyer dans mon reflet. Persiste encore une délicate brûlure qui donne à ce que je vois une autre dimension, un autre sentiment.

Vanité quand tu nous tiens !


Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !



















Rappel à l'ordre (petite série)

mercredi 16 novembre 2016

962 Éducateur qualifié (Petite fiction ou... non!)

Pas bien de se moquer de son chéri !

J'aime particulièrement me servir des bons mots de ma belle-mère pour me moquer de mon chéri. Il faut savoir qu'il a reçu une éducation stricte dans un temps que les moins de presque... soixante ans ne peuvent pas connaître. Ces corrections méthodiques et ritualisées tombant sur un « terrain favorable » lui ont donné un goût pour la discipline libidinale. Loin de lui de faire l'éloge de telles méthodes et encore plus loin de les utiliser pour notre fille.

C'était un autre époque, isabelle...

… et il n'est pas le seul homme de sa génération de me parler d'une telle
manière. C'est une qualité à mes yeux de pouvoir tirer un trait sur un passe. Enfin, il reste quelques traces mignonnes. Il adore éduquer sa petite femme, notamment quand elle montre de mauvaises manières. Quand elle affiche un comportement de plus agaçant qui lui donne...

...un air d'une odieuse créature sans cœur !

Un air seulement ? Tu me sous-estimes mon chéri !

Ma belle-mère a trouvé en moi une excellente écoute pour les souvenirs de la jeunesse de son fils. Elle me parle aussi tout naturellement de la fessée. C'était un moyen éducatif commun à l'époque et loin de moi de la critiquer pour ce qui lui semblait juste. Nous papotons entre femmes et nous rigolons beaucoup. Ces histoires m'évoquent des images de mon chéri comme je l'ai connu à nos débuts. J'imagine donc l'adulte baisser son pantalon et se prendre une bonne correction pour ceci et cela. Inutile d'ajouter que mon homme n'apprécie pas vraiment le sujet de notre discussion.

De mon côté je trouve dans ces anecdotes une légitimation pour son rôle d'éducateur qualifié auprès de moi.

J'aime beaucoup la compétence se basant sur une réelle expérience. Je me verrais mal avec un monsieur qui considère la fessée exclusivement comme une activité récréative entre adultes. Non, il m'en faut plus.
Pour savoir gérer au mieux les émotions que génère la fessée, il faut les connaître !

Il faut être capable de créer une ambiance vraie qui me donne des frissons partout partout. Et à ce niveau Monsieur assure. Fortement agacé par mes moqueries en présence de ma belle-mère, il reprend au retour vite le rênes en main.

Tu vas voir tes fesses à la maison, isabelle ! On verra bien si tu rigoleras encore !

A j'adore quand il a un compte à régler avec moi. Parfois il laisse même le martinet à sa place pour s'en servir comme au bon vieux temps de sa main. Il va déguster le cérémoniel de mon déculottage en se chargeant de l'appliquer lui-même. Puis il m'installe sur ses genoux de manière que cela soit confortable pour moi et surtout pour lui. Que son bras ne soit pas gêné dans sa course pour que l'élan se transmette sans le moindre incident sur mon « Erziehungsfläche » (surface d’éducation) comme on dit en allemand. Effectivement en quelque secondes je ne me moque plus de lui. Mais il me faut encore une bonne dose pour bien comprendre que mon sujet de discussion avec ma belle-mère ne trouve pas l'approbation de mon homme et je ferais mieux à l'avenir de l'éviter. Quelques claques de plus, je suis en train de lui jurer de ne plus jamais recommencer, voire quand la cuisson est à point de lui présenter mes excuses. Après un crescendo pour souligner l’effet éducatif il reste encore un dernier détail régler, un chaleureux remerciement à mon vaillant éducateur pour m'avoir remise sur le droit chemin.

Sacré belle-mère ! De quoi à être fière de son fils !

lundi 14 novembre 2016

961 Fessée orgasmique (Lundi cinéma)

Ce qui n'est pas donné à tout le monde !

Pour bien de personnes la fessée est une troublante expérience, bien qu'elle semble souvent rester loin des mirages orgasmique que nous promettent les fantaisies masturbatoires de notre enfance et adolescence. Déjà, il ne faut pas se prendre la tête si dans la situation de réelle fessée l'orgasme n'est pas au rendez-vous. Nous ne sommes pas dans un registre de performance ou de compétition. Tout dépend des personnes. L'orgasme pointe parfois son nez de manière impossible à imaginer lors de nos fantaisies enfantines. Car si l'acte de la fessée peut s’avérer plutôt douloureux qu’excitant, rien ne dit que émoustillement physique ne se mette pas en route de manière décalée. La discipline domestique telle que je la conçois est pragmatique. Elle tient compte de cette particularité qui m'est personnelle :

Préchauffage sous forme de punition, prise de recul au coin et douce mise en route de mon appétence sexuelle !

Avec tout un après-midi pour méditer sur mes méfaits. Enfin, ce n'est pas la culpabilité de mes actes qui me travaille, mais plutôt des idées coquines. Une lente progression de mon état sensuel. Ce rythme décalé me permet de me transformer en bombe pour le soir au lit. Notons que nous ne sommes pas psychorigides. Il nous arrive parfois de faire suivre ma fessée directement par des câlins. Tout dépend de la situation, de nos humeurs, de nos envies. J'ajouterais que ce n'est pas ma fessée qui est orgasmique, mais la simple vanille qui se passe par la suite. Parfois je me demande si certaines dames qui se font fesser par un partenaire de « rencontre pour », ne vont pas le soir épater leur conjoint par une ardeur... inexplicable !

Balayons l'argument de traces traîtres. On peut très bien se glisser dans un lit sans montrer ses fesses.

Un autre registre se trouve dans la « fessée vicieuse », celle qui alterne claques en caresses, la main baladeuse quoi. J'y vois dans cette pratique une ludique stimulation progressive, pour celles qu'y sont susceptible et qui se finit - pourquoi pas - par un apaisement sensuel de plus fulgurant.
Évidement il faut un partenaire qui sait s'y prendre. Des claques trop chargées en intensité sont un excellent tue-amour me concernant.

Je ne saurais dire si la dame du clip simule ou pas. A vrai dire je m'en tape un peu. Je trouve que le monsieur ne se prend pas trop mal en laissant le temps au cerveau de la dame (ben oui les femmes ont un cerveau) de transformer l'information claquante en voluptueuse expérience. Notons qu'il y a des traces de dents aussi sur le manche de notre martinet et sur notre paddle. Petit détail qui me rend la petite dame du clip fort sympathique...

vendredi 11 novembre 2016

960 Liens de discipline domestique (244 ème édition)

Au menu cette semaine : Curiosité punie !


Quand j'étais ado, il n'y avait pas encore le net. C'était la génération vidéo, notamment en ce qui concernait mes grands frères. Bien évidement ils avaient quelques films osés, du vrai quoi qui ne faisait pas semblant. Préférant pour ma part la compagnie de vrais princes charmants à la poésie d'un écran, j'ai toutefois satisfait ma curiosité en regardant un peu dans leurs collections. D'abord pour m'instruire de peur de passer pour une cruche auprès de mon prince du moment. J'étais surtout impressionnée par les acrobaties des acteurs. Malheureusement manquaient complètement des scènes de fessée dans ces productions et concernant le BDSM, je n'ai su trouver plaisir dans cet univers.

Fallait alors que je brode moi-même sous la couette.

J'aimais m'imaginer chez certains messieurs de mon entourage, de préférence avec un air autoritaire qui m'avaient chargé de surveiller... tiens... leur chien ! C'est alors que je découvre en fouillant un peu un magazine dédié à la fessée. Et bien entendu je me fais surprendre en pleine consultation.

T'as pas encore dépassé l'âge de la fessée, isabelle ?

Rentrée en matière de plus habile. J'aime les situations qui me laissent un choix.

A vrai dire je n'en ai jamais reçue.

T'essayes de me faire croire que t'es donc une fille modèle ?

Et voilà nous tournons autour du sujet, à la manière d'un jeu de séduction dont l'enjeu ne concerne pas un rapport classique, mais une fessée déculottée. J'ai toujours trouvé très émoustillant autant de baisser ma culotte que de me montrer fesses nues devant un homme de mon choix. Quoi de mieux pour expérimenter mon potentiel de séduction et surtout mon emprise sur la libido du monsieur. Enfin, étant assez craintive et peu attirée par les émotions fortes, loin de moi de trouver troublant de me mettre entre les mains d'un homme qui m'est (bibliquement) inconnu. Par ce fait et aussi parce qu'il n'est pas dans ma nature de fouiller, je n'ai pas eu l'occasion de vivre une situation de curiosité punie. Je trouve qu' avec mon chéri cela ne compte pas, malgré un sacré mal dans le derrière parfois...


Un jeu de mot difficile à comprendre quand on n'est pas né dans la langue allemande et que j'ai découvert quand j'étais ado. Il se traduit par: Quand Donald penche Daisy (sur un table, un capot de voiture etc), mais à l'époque il m'a inspiré une toute autre histoire...


Une petite pensée pour un grand Monsieur qui vient de nous quitter. Trop triste pour écrire quelques mots...

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !








Monsieur s'amuse (mini clip)