vendredi 13 janvier 2017

976 Liens de discipline domestique (253 ème édition)

Au menu cette semaine : Un fantasme de gouvernante


Je crois que discipline stricte et moqueries forment un joli couple. Par le rire se crée un instant déstressant, juste avant la tempête. Je sais de quoi je parle. Combien de fois j'ai choppé un fou-rire nerveux devant mon chéri avec déjà le martinet en main. Lui il reste calme pour me sortir un :

Rira bien qui rira le dernier !

Argument qui ne manque pas de véracité. Cette photo de joyeuses dames me rappelle un texte sur un forum allemand qui parlait d'une cohabitation entre 4 dames. Faisant partie d'une génération ayant connus les châtiments corporels, leur vécu avait visiblement laissé des traces. Par ce fait elles reproduisaient une structure de discipline domestique dans leur cohabitation et une entre elles se chargeait de manier le Rohrstock (la canne) quand besoin y était. Je me suis sentie fortement inspirée par ma lecture au point d'en parler à mon chéri. Me connaissant, il ne montra aucun mal pour deviner quel rôle je m'étais réservée.

Tu seras sévère, mais juste isabelle...

Effectivement, je me vois en celle qui tient la canne. C'est un instrument qui me fascine et qui m'impressionne par son sifflement. Un emploi très modéré laisse néanmoins une sacrée brûlure et de caractéristiques marques sous forme de doubles stries qui disparaissent en quelques heures. Voila ma philosophie punitive :

Je resterai dans un registre plutôt psychologique, en utilisant le coté « sensationnel » à petite dose.

Ni de fessée qui s'éternise avec moi, ni des popotins qui ont besoin des jours pour se remettre de leurs émotions. Par contre je ferai fréquemment appel au coin, au ménage punitif, à la tenue imposée, aux punitions devant témoin. Il me manquerait l'ambition de m'imposer par un régime de la terreur et je me verrais surtout dans un registre de bonne humeur. Bonne humeur pour qui, ce qui reste à déterminer, mais je retrouverais le plus dans une ambiance comme sur la photo du départ.

Tu devrais en parler à tes copines, isabelle !

Celui, là alors, il n'en loupe jamais une.

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !





Toute nue pour la fessée (Petite série gif)



Fessée en plein air (petit clip)





















mercredi 11 janvier 2017

975 Sur le genou de Monsieur

La poésie de la vraie fessée

Sauf que mon homme se montre bien plus dynamique que celui de ce joli clip. Enfin selon ses dires, ce n'est pas l'intensité qui généré le bon comportement, mais la régularité de la punition. Le fait de lier une action interdite à un châtiment qui arrive infailliblement. Je sais par exemple que le moindre gros mot prononcé en présence de notre petite, s'avère néfaste pour mon fessier. Et hautement bénéfique pour notre fille qui comme son père n'est pas du tout adepte de gros mots. Au contraire elle nous rapporte soigneusement le moindre écart du langage de notre entourage. Il en va de soi qu'en cas de faux pas de ma part, elle rapportera le comportement de sa maman fidèlement à son papa. Ce dernier ne manquera pas plus tard dans notre intimité de me sermonner.

Que dois-je apprendre, isabelle ?

Moi dans cette situation j'ai vraiment honte de moi et la punition qui me pend au nez me semble pour le moins que l'on puisse dire justifiée. Ceci dit, mon éducation montre un réel progrès. Car même quand une éventuelle colère me saisit subitement, à cause d'une de mes innombrables maladresses, je peux compter sur la mémoire de mon fessier qui n'est pas en « mode plaisir ». Alors il se méfie tout bêtement d'une brûlure bien connue et désagréable jusqu'au moment que l'alchimie de mon corps la transforme en plaisante sensation. Au pire je m’arrête donc à la première syllabe pas peu fière de mes progrès sur la voie de la fille modèle. Enfin, je ne suis pas et je ne serai jamais parfaite. Bref un écart de langage me vaut un :

Dois-je passer sur ce comportement inadmissible, isabelle ?

Surtout pas, mon chéri !

Une fois installée sur le genoux de monsieur m'envahit la poésie de la vilaine fille qui tend effrontément et en y éprouvant un sacré émoustillement son fessier tout nu aux yeux et surtout aux mains de son homme. Situation certainement datant de ma tendre enfance à un moment où les affaires des grands m'étaient encore entourées par un voile obscure.

Elle m'évoque une sorte de doigt d'honneur... envers les adultes !

Suivie d'une grande satisfaction. Petit jeu, nullement innocent que je paye sur le coup bien chèrement...

...comme il se doit, isabelle !

Par conséquence, bien plus bruyante que la petite dame du clip, moi aussi je pédale de toutes mes forces, car ce geste permet de gérer au mieux la brûlure vu la situation.

J'éprouve un grand regret envers notre martinet dans le tiroir du bureau de mon homme.

Ce dernier, passionnément manuel dans ses heures perdues, se réjouit de trouver toujours la force, malgré ses presque 60 ans, de me ramener dans le bon chemin. Notons que Monsieur recourt parfois (un de ses nombreux vices) à une punition supplémentaire, de nature plutôt symbolique en m'interdisant mes strings bien-aimés pour une journée, voire une semaine pour les remplacer par des culottes blanches qui expriment selon lui...

...la bonne volonté et la rigueur.

vendredi 6 janvier 2017

974 Liens de discipline domestique (252 ème édition)

Au menu cette semaine : Naïveté masculine


« Au fond de chaque femme se trouve une petite fille. Certaines de ces petites filles sont vilaines et aiment recevoir la fessée. »

Voila qui me rappelle un courrier de lecteur d'un homme qui découvre quelque temps après le début de la relation avec sa dame cette dernière sous un tout autre jour. Cumulant des petites maladresses et comportements agaçants, Monsieur, un peu étonné, relâche sa incompréhension par un cri de cœur :

Tu te comportes comme une gamine !

Sur ce la dame lui avoue en rougissant qu'elle souhaiterait sentir de temps en temps une main ferme sur son popotin tout nu.

Une fois la surprise surmontée, notre homme passe hardiment à l'acte au grand plaisir de sa dame qui par la suite se révèle fort chevronnée dans l'art de procurer du plaisir à un monsieur. Depuis tout va au mieux dans le meilleurs de mondes. Madame provoque régulièrement son compagnon en modifiant astucieusement ses vêtements, coiffures et maquillages ou en excellant dans dans la science de l'agacement par comportement capricieux. Seulement et cela inquiète fortement le monsieur, il commence à prendre plaisir... charnel à l'idée de corriger sa grande fille, ne pouvant cacher l'émotion qui l'envahit en la déculottant. Il pousse loin dans la métaphysique en se posant des questions sur ses tendances sadiques.

Le psychologue spécialisé dans la sexualité humaine ne voit à priori pas d’inconvénient concernant l'emploi de la « fessée conjugale » instaurée dans ce couple. Il rassure le monsieur sur ses tendances sadiques, car visiblement son élan de fesseur ne se montre pas nocif à la santé de madame. Par contre il pointe sur le fait que notre brave homme considère visiblement sa dame comme une gamine au lieu de se réjouir de ses manœuvres de séduction qui indiquent...

...un comportement construit, de plus adulte en vue d'un épanouissement sexuel pour les deux partenaires.

Ce courrier date des années... 70. Quarante années ont passées. Visiblement la poésie fantasmatique attribue toujours un rôle à la dame qui ne coïncide pas avec la réalité féminine quotidienne. Je n'y vois aucun inconvénient. Je trouve très amusant de voir un homme dans un contexte intime se perdre sur des fausses pistes comme dans les fils d'Ariane. Seulement j'aime aussi que le monsieur une fois ses pulsions apaisées soit conscient de la supercherie...

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !

Agréablement sonore (petit clip)


























Un fessier bonne mine

Fessée coquine (petit clip en deux parties ; environs 15 min))

mercredi 4 janvier 2017

973 Émotions réelles (Mercredi cinéma)

Visiblement un fessier rouge n'attire pas que les hommes !

Pour ma part j'aime beaucoup regarder les fessées que reçoivent d'autres dames, de préférence par un monsieur. Le contraste entre nudité partielle ou intégrale de la dame et un monsieur de préférence dans une tenue élégante nourrit mon envie de petite touche sexy. J'aime surtout les fessées qui racontent une histoire de punition. Et parce que je ne suis pas dans leur couple, il m’importe peu s'il s'agit d'une punition prétexte ou pas.

Voila qui doit combler mes aspirations sadiques dont me soupçonne fortement mon chéri.

Contrairement à ce que l'on pourrait imaginer, je ne cherche pas une identification avec la dame. Étant simple spectatrice me convient amplement. Spectatrice sur une mode « fille sage » qui devient témoin de ce qui arrive aux filles pas sages. Car bien évidement pour moi une « fille sage » n'est pas synonyme d’absence de vilaines tentations. Seulement la peur de la punition emporte sur les envies. Et quand on voit la vilaine copine réussir ses coups en douce, il y a tout de même une belle frustration qui s'empare de la fille modèle. Alors justice est faite quand la vilaine se fait prendre sur le coup qui se cristallise dans une phrase hautement jouissive :

Regardez ce qui arrive aux vilaines filles !

D'abord un superbe sermon, un déculottage dans la règle de l'art, puis un acte plaisamment sonore. Que ce soit à la main ou avec un instrument m'importe peu, pourvu qu'il n'y ait pas abus et que l'acte censé éducatif
ne se transforme pas en un séance de torture. 

Selon la devise « tout le mal aux fesses que je souhaite à la punie », je ne désire toutefois pas une correction qui dépasse mon propre « seuil de tolérance ».

Ben oui, personnellement je crois uniquement dans le bienfait de la composante psychologique d'une punition et non pas dans l'utilité d'une douleur exagérée. Mieux vaut un rituel qui met la pudeur à rude épreuve. Comme cette fessée de la « vilaine fille » devant celle qui est sage. Il m'arrive parfois d'inclure mon chéri dans mes rêveries qui ne se prive pas de lâcher un :

Elle est trop bien éduquée, isabelle pour commettre de tels faux pas !

Et moi pendant la dame devant mes yeux passe un mauvais moment, je bois du petit lait...

vendredi 30 décembre 2016

972 Liens de discipline domestique (251 ème édition)

Au menu cette semaine :Punissez moi...


Mon petit doigt me dit qu'il s'agit du péché de la chair. N'ayant pas un sentiment du divin, j’admets que dans mon imaginaire ce que j'appelle « la faute » est mon équivalent non religieux du péché. Je précise que la faute qui déclenche mon besoin de punition autant que le péché sont pour moi des phénomènes de nature irrationnelle et par ce fait soustraits à ma rationalité. Voilà qui veut dire, rien que les entendre, ces petits mots génèrent en moi de puissants émotions qui me miroitent monts et merveilles (le paradis quoi!) au niveau des sensations en cas que l'on me corrige littéralement mon comportement. La logique inhérente au péché est plus simple à comprendre que celle de la faute. Pécher c'est s'opposer à la volonté du divin et par extension à la volonté d'un tiers. Comportement qui entraîne une punition. La faute par contre relève d'une instance intérieure, propre à chacun de nous, mais indépendant de notre volonté qui décide ce qui est faute ou pas. Elle se manifeste devant certains stimuli et sans que l'on comprenne vraiment pourquoi apparaît subitement un désir en nous :

J'aurais besoin d'une bonne fessée !

Difficile de cerner ce processus et encore plus difficile d'en parler à autrui pour lui donner un mode d'emploi de notre besoin de punition pour mériter le paradis. A moins de tomber sur une personne avec les mêmes prédispositions.

Mon homme semble infailliblement sentir quand mon besoin de punition me travaille.

Par ce fait il ne passe pas sur le rôti brûle, ni sur mes (très rares ) gros mots, ni sur mes également très rares incivilités, ni sur mes insolence devant nos intimes. Il a su traiter avec intransigeance mes mauvaises humeurs quand je revenais de mon travail en m'apprenant ainsi de relativiser. S'ajoutaient mes excès de table, mes séances « chômées » dans mon club de gym et...

...tout genre de fardeau que je m'impose malgré moi.

Et même maintenant après plus de 18ans de couple, je n'ai pas à m’inquiéter. A chaque fois que je commets un acte qui réveille la petite voix en moi qui réclame la rougeur de mon fessier, monsieur est là pour s’occuper de moi. Mécanisme certes complexe, mais une fois passée sur les genoux de mon homme, je me sens parfaitement détendue et surtout décomplexée devant mon étrange fantasme...

*********

Un petite rétrospective des clips du « Lundi cinéma » de l'année qui va bientôt se terminer !



Fessée au bureau (environ 30 min)


Une fessée après l'autre (Petit film de 60 min)








Fessée vicieuse (4min 43)

Puis mes liens habituels.

Je vous souhaite à tous et toutes une bonne et heureuse année 2017 !


























mercredi 28 décembre 2016

971 Celui qui commande à la maison (petite fiction ou pas)

J'attends de toi ce soir un comportement irréprochable, isabelle !

Ajoutons à ceci un regard qui n'a rien d'une plaisanterie et une intonation qui ne laisse aucun doute sur le sérieux de ses dires. Ah comme mon homme sait me mettre en garde. Pas besoin de rentrer dans les détails. A force de répéter ce qu'il entend par un comportement irréprochable, je sais très bien ce qui m'est permit et ce qui m'est interdit. Seulement, petite isabelle bien que prévenue s'imagine aussitôt avec volupté sur les genoux de son homme en expiant déjà ses éventuelles fautes sous une pluie de sonores claques. L'effet dans ma petite culotte est garanti et je soupçonne d'ailleurs fortement mon partenaire de vie de me mettre intentionnellement sur la piste de la discipline conjugale pour finir une soirée qui s'annonce superbe par un coup de maître. Mais malgré ma lucidité sur ses intentions sadiques...

...la tentation sur le chemin de la fille modèle est plus forte que ma bonne volonté.

Apparaît ainsi mon indomptable besoin d’extérioriser la vilaine fille dans les soirées entre personnes qui nous sont très intimes. Tel une petite peste je n’arrête pas d'allumer mon chéri quand personne ne nous observe. Par exemple je frotte mon derrière contre sa partie anatomique la plus sensible à mes avances. J'adore faire apparaître sous son jeans bien coupé une bosse traître, dévoilant le mâle viril dans toute sa splendeur.

Oh qu'il n'aime pas cela mon chéri !

Ceci dit, même me menacer discrètement d'une copieuse fessée, ne remédie pas forcement la source de sa gêne. Bien au contraire. Le pauvre se trouve littéralement coincé par ses fantasme. Et gare à moi si je fais une plaisanterie en ce sens. Alors je lance un coquin appel pour flatter son ego.

Tu me montreras plus tard qui commande à la maison ?

Petite expression entre nous qui indique mon désir de me mettre sans concession à sa disposition sexuelle. Non, il n'y a pas d’entre-loupe. Je suis une personne de parole et par conséquence ma voix de sirène tient les promesses qu'elle profère. Quand j'allume mon homme j'ai des idées derrière la tête. Ce n'est pas un acte gratuit et contrairement au cliché de l'allumeuse je ne me défausse pas au moment crucial.

En continuant à frotter je sens dans mon dos ses yeux qui se mettent à briller et aussi ce qui commence à pousser prodigieusement en allant vers le bas. En gros mon homme doit imaginer ce qui se passe dans pareille situation à la maison. Peut-être va-t-il m’inviter de me mettre à l'aise, toute nue quoi, pour débuter les festivités en m'offrant une sucette pour grandes filles. Il sait bien à quel point j'aime lui prodiguer un tel acte entièrement dévêtue, tandis que lui se contente de me dévoiler l'essentiel. Bref mon chéri est déjà en train de savourer dans mon dos les choses à venir. Un peu de la même manière quand nous dansons un slow et je lui montre ce que je suis capable de faire par les ondulations de mon bassin. Lui raide comme comme un piquet...

zut pardon, je faisait allusion à ses talents de danseur !

Et subitement quand ce slow sera fini, on risque de remarquer la déformation de son pantalon. Cette idée lui déplaît fortement. D'ailleurs ma drague indécente est punie selon notre règlement de maison par une bonne fessée.

On ne plaisante pas avec la pudeur de son homme.

Pour essayer de me calmer dans mes élans de séductrice une fois mon chéri m'a coincée dans la salle de bain de nos hôtes en me penchant sur leur baignoire pour une séance de vanille dans la règle de l'art. Seulement comme à mon habitude j'ai commencé à me laisser aller. Jouir quoi, ce qui implique une sorte d'extase qui me mets hors de moi et également mon chéri. Mais pas de la même manière. Veux dire en devenant fort bruyante. Il a préféré reculer sur le champs pour ne pas attirer l’attention de tout le monde.

Plus tard, revenu chez nous, il a sorti le « Mâdchentröster  (la consolation pour les filles) » comme on surnomme affectueusement en Allemagne la canne en rotin en m'indiquant avec un grand sourire :

Maintenant tu peux crier aussi fort que tu les souhaites, isabelle. Ne te prive pas !

Évidement il ne tape pas comme une brute et dans ma petite tête notre canne s'associe malgré une bonne douleur plutôt à une séance de discipline paternellement bienveillante. Et parce que je suis vraiment une vilaine fille, surtout quand j'ai les fesses en feu, avant de filer au lit comme il se doit après une solide correction, je profite pour un petit rituel de bonne nuit. Je me brosse bien mes dents et m'applique un flacon de mixture magique (...du normacol!) pour être propre et glissante de partout. Ainsi je suis préparée à toutes les éventualités quand mon chéri se glissera sous la couette pour me montrer qui commande à la maison...

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Puis pour les fêtes une petite mise à jour de ma rubrique :

Anecdotes et récits























vendredi 23 décembre 2016

970 Liens de discipline domestique (250 ème édition)

Au menu cette semaine: Youpi c'est Noël


Monsieur n'est pas un fan de déguisement pour lui. Il se trouve ridicule hors de son « état normal » en chemise et jeans et impossible de le détendre un peu à ce niveau. Par contre il a très vite pris plaisir à mes lubies vestimentaires et depuis des années il sera impensable pour lui de ne pas me voir déguisée en maman Noël pour la préparation des fêtes. Indécente au maximum quand nous étions que tous les deux, j'ai troqué le côté provocant contre un sexy de bon goût pour faire la fête avec notre petite. Ceci dit, monsieur et moi nous aimons prendre un avant goût de Noël, de préférence en période scolaire en souvenir du bon vieux temps. Et chaque année je lui fais une jolie surprise vestimentaire. Après maintes années de barbie avec une opulente chevelure blonde ou brune, il me préféré maintenant comme à nos débuts en candide garçonne avec un joli blond nordique et une coupe ultracourte. Avec mes oreilles bien dégagées pour lui suggérer de m'offrir de nouvelles boucles d'oreilles et et une nuque très courte pour un rappel à quel point j'aime les colliers. Le passage chez ma coiffeuse m'inspire beaucoup et quand je me glisse dans ma tenue de mère Noël je me sens toute guillerette. Tandis que moi je me trouve un air de gouvernante délurée, Monsieur y voit l'allure d'une fille qui reçoit une très stricte éducation.

Par ce fait hautement ému, il attend avec impatience sa petite gâterie d'avant Noël.

Il sait avec quel plaisir je défais sa braguette et avec quelle volupté je me glisse entre ses jambes. Mes dents fraîchement brossées pour un double effet kiss cool. Je m' apprêtais à déguster mon sucre d'orge quand j'ai entendu la voix de mon chéri :

Tu a été sage cette année, isabelle ?

J'ai chopé un fou-rire sans pouvoir m'en empêcher. Le terme sage est lié pour moi à une dame passive, dans l'attente d'être honorée par son homme. Par exemple je présente « sagement » mon derrière quand il estime que mon état de nervosité nécessite le recours à une longue et savoureuse sodomie pour me mettre... les idées bien en place. Thérapie qui marche à la merveille d'ailleurs. Sans parler de l'aspect psychologique de disposer d'un compagnon qui sait s'imposer dans l'intimité.

Par contre je ne me sens certainement pas sage quand je fais la vilaine fille qui s’applique avec savoir faire pour que monsieur se retrouve en fin de séance littéralement au repos. Mon fou-rire étant contagieux, mon chéri m'a fait remarquer que pour un Noël digne de ce nom rien de plus seyant qu'un mère Noël avec un popotin couleur de son costume.

Ainsi me suis-je retrouvée sur ses genoux pour une fort sonore fessée à la main. Ce qui ne me pas empêchée de reprendre après mon passage au coin là où je m'étais arrêtée. Le tout en faisant un simple constat... freudien :

Une bonne fessée stimule fortement la fameuse pulsion indomptée !

Mon ardeur n'échappa pas à la vigilance de mon homme et sa réaction de fut sans appel :

Y a pas dire, mais la fessée te réussit isabelle !

*****

Petit bonus pour les fêtes:  Une petite rétrospective de clips du « Lundi cinéma »












Et bien sur mes liens habituels:

Je vous souhaite à tous et toutes un joyeux Noël






Noël entre filles (petit clip)








Fessée énergique (petit clip)

Punie par le fiancé (petite série)


La bonne pizza maison (petite série)


vendredi 16 décembre 2016

969 Liens de discipline domestique (249 ème édition)

Au menu cette semaine: Quand le monsieur s'impose


Passons sur la poésie du petit matin avec un monsieur en caleçon et chaussettes. Rien à voir avec une dame en nuisette... très courte et suggestive. Chez nous le bon matin, c'est moi qui parle et cela restera ainsi toute la journée. A moins que la petite prenne la relève. Monsieur pour sa part a une étonnante capacité d'écoute. Même s'il semble être ailleurs, il est incollable sur ma dernière phrase. Idem pour la petite qui a vérifiée il y a quelques jours, si son papa, épuisé par une longue journée était attentif à ses propos. Toutefois cet aspect bonne pâte est trompeur. Il ne se laisse pas marcher sur les pieds et ne manque pas d'autorité qu'il exerce exclusivement sous forme verbale avec notre enfant sans lever la voix. Et cela marche. Par contre avec moi il est moins patient. Il n'hésitera pas de me menacer du martinet style :

Tu veux que j'ouvre le tiroir de mon bureau, isabelle ?

Évidement, à la façon que c'est prononcé je sais très bien qu'il ne s'agit pas d'un petit bijou intime dont il fait allusion. Il y a même des matins où il arrive à table le martinet en main. Un acte qui ne manque jamais d'effet sur moi. J'ai des frissons partout et l'ambiance me rend toute guillerette.
Je ne vais pas cesser de rire... bêtement, car je sais ce qui m'attend. La petite étant à l'école, Monsieur profitera pour me corriger pour un manquement qui a dû rester sans suite faute de bonne occasion. Aussi, depuis quelque temps j'ai lourdement insisté auprès de mon chéri de mettre sur la liste de mes fautes les péchés de gourmandise pour garder une ligne... disons acceptable. Ce qu'il fait sans abus, mais avec sérieux.

C'est ce sérieux que je trouve terriblement viril !

Pas de promesse en l'air, mais de l'action à coup sûr pour mes excès de table. Son regard, sous lequel je baisse ma petite culotte comme si c'était la chose la plus naturelle au monde. Puis cette fessée matinale que je reçois, penchée sous son bras. Mordante certes, mais pas au point de faire peur à une grande fille. Aussi, un fessier strié par les lanières du martinet retrouve au bout de quelques heures son apparence habituelle. Pour ma part, ma mauvaise conscience efficacement chassée, j'éprouve une gratitude sans pareil pour mon chéri. Ah quel homme qui sait tout faire !

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !






Action et réaction (mini-clip)













Quelle belle vue (Petit clip)




Avant/Après (Petite série)