mercredi 20 septembre 2017

1046 ...le silence est d'or (Petite fiction ou pas)

Silence sur les places pas chères !

C'est la voix de mon chéri qui tel un tonnerre résonne dans sa pièce de travail. Se croyant dieux olympique à sa façon, il lui importe beaucoup de savoir sa parole faisant loi à la maison. L'interjection, traduction mot par mot d'une expression allemande, s'adresse à moi, présente sur les lieux. Plus précisément je me trouve dans un coin de la pièce en train de faire une pénitence supplémentaire après une copieuse fessée...

...bien méritée...je l'admets 

samedi 16 septembre 2017

1045 Liens de discipline domestique (289 ème édition)

Toutes les bonnes choses ont une fin !

Ceci est avec grande possibilité une des dernières éditions de mes liens de DD, car de jour en jour, d'heure en heure des blogs tumblr tombent sous le coup de la censure. Pour les consulter il faut prendre une inscription, ce qui me semble une contrainte inadaptée pour maintenir ma petite liste du week-end. Espérons pour aujourd'hui que ces liens fonctionneront... sans trop de dégâts !

Je vous souhaite à tous et toutes un excellent week-end !















mercredi 13 septembre 2017

1044 Surprise matinale

T'as mis une culotte sous ta robe isabelle ?

Tu n'as qu'à vérifier toi-même, mon chéri !

Parfois mon homme a un air gentiment vicieux dans sa voix quand il me demande un truc. Je sens qu'il prépare quelque chose. De nature peu méfiante quand je connais bien une personne, je suis toujours partante pour les surprises. Puis ma bonne humeur contagieuse semble stimuler la créativité coquine de monsieur. Disons qu'une dame en bonne compagnie ne risque que très peu de choses. Ce peu de choses tourne invariablement autour... d'une pénétration. Que ce soit avec un doigt, un objet ou par l'objet même qui perpétue ce monde et dont « une dame bien éduquée » ne prononce point le nom. Voila qui rejoint le conseil de ma maman quand j'étais ado :

Méfie-toi des garçons, isabelle, ils n'ont qu'une chose en tête !

Par conséquence mon chéri est d'une banalité à toute épreuve. Un compliment pour ma belle robe, puis il me demande de la trousser. Un regard inspiré sur mon nouveau porte-jarretelles à 8 attaches et la petite remarque qui tue :

T'en fais pas un peu trop isabelle ?

Pfff... je vois que ce n'est pas toi qui se bat avec les coutures qui tournent.

Dans mon imagination je me vois déjà penchée sur la table du petit déjeuner mon nez dans la confiture. J'aime beaucoup quand il s’occupe de moi de cette manière pour bien débuter la journée. Ce n'est pas une coutume, un droit de cuissage systématique, seulement un extra qui change agréablement nos habitudes quotidiennes. Mais ce matin mon chéri prévoit autre chose. J'ai un peu de mal à retenir un de mes fameux rires bêtasses qui mêlent gêne, émoustillement et surprise. Je vois ce machin d'homme, parfaitement imité et apparemment de la même taille que celui de mon chéri. Tenu sur ma chaise par une ventouse. Le tout déjà copieusement enduit d'un lubrifiant. Mon homme, fidèle à ses habitudes s’apprête pour m'aider à m'installer. J’hésite encore comment m'y prendre quand je sens une main désireuse pour me faciliter le choix.

Dans le derrière ma chérie, j'aimerais connaître les expressions de ton visage.

Voila qui se tient en quelque sorte. Difficile de voir mon visage quand il me prend par derrière. Alors pendant que je m'y prend doucement pour installer confortablement, Monsieur se met sur sa chaise habituelle en face de moi.

Tu ferme tes yeux, isabelle quand je me glisse en toi ?

Ben oui, j'aime savourer la sensation. Puis c'est un endroit délicat...

Je ne lui dit pas que je me sens un peu gênée de me faire « prendre » devant lui par un objet souple. C'est doux certes, mais rien à voir avec de la chair vivante qui pulse en moi quand c'est lui.

Passons au petit déjeuner !

Je n'arrive pas au bout de mes surprises. Je n'y avait pas pensé du tout qu'il souhaiterait un vrai petit déjeuner qui abrite un secret maintenant parfaitement invisible. Comme d'habitude je me prépare ma tartine. Et comme d'habitude je prépare aussi une pour mon homme qui se plaint tous les matin de ce que je mets sur sa tartine. Mais il finit toujours par finir son plat. Aujourd'hui il ne se plaint de rien. Il ne me quitte pas des yeux. Son regard devient encore plus insistant quand je commence à manger. Je vois un sourire de grand garçon qui semble me préparer une mauvaise blague.

Je ne me trompe pas ! Subitement je ressens des vibrations tout au fond de moi.

Douces, agréables et si différentes d'un viril va et viens. Ma tartine me reste collée au fond de ma gorge et je me dépêche de boire mon café. Je dois faire une drôle de tête. Monsieur apprécie le spectacle. Les vibrations me procurent vite un effet berçant, plaisant qui empiète sur le terrain de l’émoustillement. Mes traits se détendent, je me sens bien.

T'avais raison isabelle. Rien de mieux pour calmer la nervosité d'une fille qu'un joli phallus dans le derrière.

Moi aussi je prend plaisir de regarder mon homme, sa curiosité d'observer ce qui se passe en moi. Il connaît la susceptibilité de ma petite porte et il lui arrive de me détendre par-là avec un habile jeu de langue.

Bref, il est difficile de se voir quand cet endroit entre en jeu. Aujourd'hui tout va bien, nous profitions d'une situation inédite. Couple de longue date, nous échangeons un tendre regard avant que Monsieur ne m'invite à me lever pour me pencher sur la table et me montrer qui commande à la maison...

mercredi 6 septembre 2017

1042 Canicule (Petite fiction ou non)

Un peu de discipline nous ferra du plus grand bien !

Dit-il mon homme lors d'une longue promenade en amoureux sous une chaleur torride. J'aime cette attitude qui fait de lui et de moi « un nous » où il se permet de parler à ma place, de décider pour moi par dessus de ma tête. Non, je ne me sens pas dévalorisée, ni vois-je dans son comportement une attitude machiste. Je ne serais pas gênée non plus, s'il tenait un discours « nous » devant public. Mais en vrai gentleman il est trop discret pour cela. Peut-être se manifeste-t-il dans sa façon de parler un lien qui nous unit, car moi aussi j'ai tendance de faire pareil. Seulement en véritable pipelette je ne sais pas...

...fermer le clapet quand il le faut !

Rien n'agace mon chéri de plus que mes éternels « nous aimons », « nous aimons les cheveux courts », « nous aimons les cravates », « nous aimons les strings », « nous aimons les bijoux », « nous aimons changer souvent la déco de la maison », nous aimons..., nous aimons...

Bref je ne me prive pas dans un contexte social de dicter ce que Monsieur doit aimer.

Ajoutons qu'il m'arrive fréquemment de payer cher un « nous aimons » prononcé à la légère. Enfin, ce jour-là j'ai été sage et la proposition de monsieur se portait sur une subite envie d'une bruyante improvisation en pleine nature. Peut-être inspiré par ma petite robe fleurie et mes jambes toutes nues. Peut-être par le fait que je n'aie pas mis de culotte. Ou était-il simplement victime d'une main qui démange. Je crois que c'est un truc typique de certains grands garçons. Il ne peuvent résister à la tentation du fessier rebondi de leur dame.

Considérant la fessée comme un acte d'amour, Monsieur a décrété depuis quelque temps que je me présente toute nue pour la recevoir, à moins qu'il en décide autrement. Peu importe le lieu, peu importe mon appréhension de nous faire surprendre. Appréhension n'est peut-être pas le bon mot. Parlons plutôt d'un fort émoustillement. Le fait que l'on me voie dans une position peu glorieuse, les fesses en l'air, toutes rouges sous un ferme coup de main pendant que je crie, jure ou implore le pardon ne me laissé pas indifférente. Surtout que mon homme sait poser de strictes conditions « au cas où », gardant ainsi ma tension nerveuse à son comble. Il m'est formellement interdit de me lever de ses genoux sans autorisation. Idem de quitter mon coin et de priver Monsieur des fruits de son travail éducatif. Il ne me restait donc qu'à enlever ma petit robe. Ce qui me prit d'un fraction de seconde.

Tu peux garder tes sandales, isabelle !

Trop généreux.

Une fois allongée sur ses genoux, étant en étroit contact avec le corps de mon homme, j'ai senti sous moi la prouesses d'une virilité décomplexée. C'est une quasi habitude quand il s'apprête à me fesser. Mais ce jour-là, c'était particulièrement dur. Son excitation était déjà à son comble avant de commencer à me claquer le derrière. J'aime le sentir si mâle. Cette force si particulière flatte mon ego et j'aime surtout les petits accidents de parcours, hélas fort rares. Style :

Regarde ton beau pantalon comme il est taché.

Voila qui le vexe a chaque fois. Parfois il lui arrive même de bouder. Passons. Ce jour-là, jour de canicule il a su me dicter un rythme soutenu sans ménager mes fesses. Mais il a dû sentir à ma façon de bouger et surtout à ma façon de le titiller par mes « bruitages » que j'étais d'humeur taquine pour provoquer un relâchement de sa concentration.
Il a subitement arrêté la fessée.

J'aimerais éviter tout incident fâcheux ! J'ai besoin de me détendre complètement avant de continuer.

Ayant déjà encaissé une sacré dose, j'avais les fesses en feu. État qui me désinhibe complètement. Il ne me restait donc qu'à déboutonner la braguette de mon chéri pour lui procurer cette « détente complète ». Pratique que je trouve littéralement délicieuse et qui me paraît encore plus savoureuse après avoir fondu en larmes sous une sévère fessée punitive. La vilaine fille réhabilitée par sa correction et qui maintenant est récompensée d'une bonne sucette.

Il fait terriblement chaud ce jour-là et monsieur avait beaucoup transpiré. Voila qui a donné un goût légèrement salé que je trouve très agréable. J'ai une bonne expérience dans l’exercice qu'il fallait accomplir et habituellement c'est moi qui décide du déroulement de la cérémonie. Seulement, Monsieur tendu au maximum, il n'a fallut que quelque courtes minutes pour le faire jouir. J'avais encore « la bouche pleine » quand il m'a remise sur ses genoux. Débarrassé d'une terrible pression, il m'a offert un feu d'artifice de tout son savoir faire. J'ai vécu une chevauchée d'un rare intensité. Mon fessier à vif, il n'était plus question que je fasse du cinéma sonore. D'ailleurs je ne sais pas trop ce qui s'est exactement passé. J'ai senti à un moment la main de mon homme dans mon entrejambe. Sous ses doigts ma brûlure se transforma dans une toute autre sensation, presque violente qui m'a laissée après un long tourbillon de plaisir toute pantelante. J'ai payé cher cette belle expérience. J'ai dû manger debout le soir venu, puis dormir sur le ventre. Malgré un massage avec une crème apaisante.

mercredi 30 août 2017

1040 La fessée, c'est maintenant !

Non, on attendra pas le retour à la maison !

Il y a des jours que Monsieur se réveille avec une virilité en pleine expansion. Cette superbe érection je la sens bien, car il se colle derrière moi, entre mes fesses toutes nues, pour me faire mon bisou du petit matin dans mon coup. C'est le frisson assuré. Non, pas de galipettes au réveil, nous y reviendrons plus tard. J'ai l'impression que ce phénomène naturel le rend nerveux. Comme il devient tatillon.

T'as intérêt à te tenir au carreau aujourd'hui, isabelle !

Tu as la main qui te démange mon chéri... ou autre chose ?

Une isabelle prévenue en vaut deux. Quand Monsieur est nerveux j'ai des sérieux soucis à me faire pour mon fessier. Habituellement cela se finit toujours mal pour moi. Avec comme résultat de me trouver dans un coin, mes fesses à l'air et douloureusement sensibles. Je me pose souvent la question si l’émoustillement sous-jacent aiguise le sixième sens de mon homme pour trouver infailliblement mon écart du droit chemin. Ou encore si sa « nervosité » se révèle contagieuse me poussant la faute.

Ce matin au programme les grandes courses de la semaine. Donc un déplacement conséquent, car nous habitons à la campagne. Avec un temps tristement gris, j'opte pour un jeans qui semble énerver encore plus mon homme.

Tu peux pas choisir quelque chose de moins voyant, isabelle ?

Quoi ? C'est un simple jeans...

Deux tailles trop petit avec tes jarretelles qui se dessines au travers du tissu.

Ce n'est pas ma faute. C'est toi qui me dit toujours de préférer les bas aux collants...

Tu me cherches ou quoi...

Tout compte fait, il a raison. Je crois que mon inconscient (...qui a bon dos, isabelle!) s'est mis au service de son érection matinale. Je me dépêche pour enlever mes porte-jarretelles. Manœuvre qui prend un certain temps. Il n'est pas facile de se débarrasser d'un jeans moulant, de retirer sa belle lingerie et de remettre le jeans.

Dépêche-toi, isabelle...


Tu veux que je sorte toute nue...

Pas de réponse. Connaissant mon chéri, il doit être en train de bouillir. Non, je ne ferrais pas un détour au rayon maquillage aujourd'hui. Sinon il risque l'infarctus si je lui remplis « son chariot bien rangé » avec un bras plein de produits auxquels il n'y comprends rien. Au contraire, je veille sur sa santé.

Pas de charcuterie, mon chéri. Nous allons faire une semaine de légumes.

Mais, isabelle, j'ai un excès de bon cholestérol...

Alors nous prenons un peu plus de munster et de chaumes...

Pour avoir cette odeur de fromagerie le matin dans la cuisine.

Mauvaise langue, c'est grâce au fromage que tu t'es levé ce matin en si bonne forme.

Là, il bout encore plus. En gros, lui c'est plutôt charcuterie et moi c'est plutôt fromage. Toutefois depuis plus de 18 ans je lui colle une tartine au fromage tous les matins dans son assiette. Il est bien connu que le fromage fort entretient la libido et je veille scrupuleusement qu'il mange sa tartine.

Pour l'égayer un peu je lui propose en chuchotant quelques gâteries. Une bonne sucette ou encore un long massage à la vaseline dont il raffole habituellement en prélude d'un plaisir de plus indécent. Mes paroles tombant sur un terrain particulièrement favorable ne manquent pas d'effet. Je ne peux m’empêcher de glousser joyeusement en voyant la déformation qui commence à se dessiner sous le pantalon de Monsieur.

J'ai horreur que tu me provoques en public, isabelle...

Je n'y peux rien, si tu ne sais pas te tenir...

Tu te souviens du petit chemin au retour qui mène dans les bois...

Calme toi mon chéri, sinon tu vas bander encore plus...

Évoquer la fessée ne laisse pas mon homme indifférent. Idem pour moi quand il me menace de me corriger. Je me sens toute frétillante dans ma petite culotte. Et bien que nous soyons très traditionnels concernant mes punitions en passant hypocritement sur les effets secondaires, je prend beaucoup de plaisir d'être allongée sur les genoux de mon chéri en savourant en dessous de moi ce qui fait la différence entre un homme et une femme.

Promenons-nous dans le bois !

Ma punition pour propositions aguichantes en public n'attendra pas le retour à la maison. Monsieur a une façon inimitable - après s'avoir arrêté dans un endroit discret - pour me baisser mon jeans et mon string. Avec lui ce n'est jamais la fessée gratuite si j'ose dire. La sanction est tombée pour un vrai motif, extrait d'une petite liste que nous avons établie au fil du temps. J'ai pris très vite habitude et goût à la fessée en plein air, surtout quand Monsieur joue sur sa force pour me soulever et m'installer sur ses genoux. Devant un mâle aussi puissant je n'ai aucun mal pour me sentir frissonnante comme une ado qui ne connaît pas encore les finesses de la chair.

Puis il dégage l'autorité nécessaire pour que ma fessée me semble de plus légitime.

Détail qui ne manque pas d'importance pour déclencher le mécanisme jouissif d'une punition traditionnelle bien mérité. Puis, ayant ainsi reçu au fil du temps une éducation de plus stricte, j'ai su faire mienne la devise de mon chéri :

On baisse sa culotte d'abord et on discutera après, isabelle.

Certes, cela me fait toujours aussi drôle de devoir exprimer mon mea culpa avec mon jeans et mon string autour de mes chevilles, mais je sais que le traitement à venir me réussira à la merveille. Non seulement il booste ma libido, mais il dégage également un fort effet apaisant qui me met en harmonie avec moi même. C'est un effet à accoutumance qui a besoin de fessées régulières pour être maintenu. Je suis préparée pour mon rappel à l'ordre. Le prestation débute avec beaucoup de souplesse dans l'application, aboutissant à une fessée voluptueusement sonore.

Pour qu'on entende le loin ce qui arrive aux grandes filles pas sages !

Il y a toujours ce désir qu'il y ait un témoin de ma punition. Détail qui semble coller au fantasme de la fessée punitive. Expier ses fautes devant un public qui n'attend pas moins pour m'accorder un retour dans le droit chemin. Mais faute de témoin bienveillant, la douleur dans mon derrière se charge de consommer ma culpabilité sous-jacente. Cette culpabilité qui se manifeste par mon enthousiasme pour telle ou telle autre punition. Je reconnais d'avoir mis mon chéri dans l’embarras dans le magasin et ma correction me semble de plus méritée. En claquant fort, Monsieur se détend ses nerf et cela lui fait beaucoup de bien. Ceci dit cela ne s'arrange pas au niveau de la bosse sous son pantalon. Qu'importe, je m'en chargerai une fois revenue chez nous...